Mes Carnets intimes. Souvenirs et obsessions.

Pensées érotiques, réflexions et avis personnels sur l'actualité politique, sociale, ainsi que sur mes obsessions...et beaucoup sur ma vie.

vendredi 28 avril 2006

Le bal des pechno


Mon caractère ou ma personnalité entraîne parfois certains faux cul, certains "faiblards", des personnes sans personnalités.

A quelques-uns l'arrogance tient lieu de grandeur ; l'inhumanité de fermeté ; et la fourberie, d'esprit.

Ainsi en ce moment au travail, je suis l'objet de "checkage" de la part d'un "calice", d'un faux cul, d'un "pechno", d'une langue de Pute de québécois. Ce genre de l'hurluberlu passe son temps à parler dans ton dos, certainement pour se donner une consistance, une personnalité.

Maudit pechno, Maudit B .

Il n'est de reponse que le mépris silencieux.

jeudi 20 avril 2006

je suis noir et alors?


Dans un livre politiquement incorrect, Gaston Kelman pulvérise les beaux discours sur la négritude et le droit à la différence.
Son livre "Je suis noir et je n'aime pas le manioc" (éd. Max Milo) est une bombe à neutrons qu'une pochade sociologique.

Pour lui, un Noir qui est né et qui vit en France, n'est rien d'autre qu'un Blanc à la peau foncée. Avec de tels arguments, il lui est arrivé plus d'une fois de se sentir incompris. Il aurait pu en faire une dépression.
Au risque de pulvériser les idées reçues sur la noblesse et les cicatrices de la négritude, Gaston Kelman fait des Africains vivant en France les premiers responsables d'une intégration qui n'avance pas. «Responsables mais pas coupables», précise t'il.
Gaston Kelman, 50 ans, est un homme dangereux. Originaire du Cameroun, urbaniste de formation, il vit en France depuis le début des années 1980. Aujourd'hui, il se sent plus proche de la Corrèze que du Zambèze et préfère la valse viennoise à la danse dombolo.
Directeur de l'Observatoire urbain d'Evry (Essonne) durant dix ans, il a ausculté sans relâche le quotidien des minorités regroupées dans ces villages verticaux que sont les foyers de travailleurs et certaines barres d'HLM. Il n'y a vu qu'un conservatoire pathétique des clichés ancestraux.
«Les Noirs savent rire, danser, s'habiller: la belle affaire! enrage-t-il. Moi, je n'ai pas le rythme dans le sang, j'ai des globules. Et quand il s'agit de comprendre pourquoi les Noirs sont déclassés socialement, je ne vois pas la nécessité de refaire l'histoire d'un peuple qui a beaucoup souffert.»

Gaston Kelman dénonce pêle-mêle le penchant des Noirs pour la «victimisation» et le regard condescendant de la société à leur égard. Il se méfie des rengaines trop charitables, défend le principe de réalité - «Vous êtes noirs, ça va être plus dur pour vous que pour d'autres, voici les règles du jeu» - et exige la tolérance zéro. Gaston Kelman a écrit un livre provocateur dont le mérite incontestable est de rappeler que le débat sur l'intégration n'est pas qu'un problème de foulard et de religion. C'est aussi une histoire de vérités vraies que l'auteur se fait fort de balayer avec un art consommé de la formule.
Le chapitre intitulé «Je suis noir et j'en ai une petite» témoigne de son sens du raccourci.
Quant à moi, je suis mauvais danseur, je fais le cunnilingus et pourtant je suis noir.
"Ça se peux tu?"

mardi 18 avril 2006

les Affres de la dépendance affective.


Le 2 avril dernier, François Mailly a tiré à bout portant sur sa conjointe et ses trois enfants.
la femme et ses trois enfants

Aujourd'hui ce sont les funerailles de cette famille de la région d'Ottawa.
Qu' est ce qui pousse les hommes à commettre de tels actes. Le desespoir? la dépendance affective? Pourquoi arriver à de tels actes pour la simple raison qu'une femme vous quitte, ou qu'elle ne vous aime plus.
L'homme est un loup pour l'homme. N'en déplaise à Jean Jacques Rousseau, l'homme n'est pas bon par nature. Si l'homme trouve le moyen, il fera du mal à un autre homme

vendredi 14 avril 2006

Le vendredi Saint


Aujourd'hui vendredi Saint, je suis allé à la marche du Pardon, version montréalaise du Chemin de Croix. Nous avons parcouru les étapes de crucifixion du Christ.
J'ai prié pour vous tous.
  1. La condamnation à mort

  2. Jésus, tu t’es laissé condamner sans te défendre, moi je tiens trop à mes idées, à mes points de vues, surtout quand je penses avoir raison. Oh Jésus ! Apprends-moi à accepter et respecter les idées et les points de vues des autres sans les juger.

  3. Porter la croix

  4. Jésus, tu t’es chargé d’une croix de bois, mais cette croix, c’est pour moi que tu l’as portée. Tu l’as porté pour mes péchés et mes faiblesses. Oh Jésus ! Apprends-moi à porter ma petite croix de tout ce qui me fait mal et de tout ce qui m’est confié par des personnes. Oui Jésus, parfois c’est lourd et difficile. Oh Jésus ! Apprends-moi à porter ma croix.

  5. Jésus tombe pour la première fois

  6. Jésus, tu as voulu me prouver que tu étais un homme avec des faiblesses. Oh Jésus ! Apprends-moi à me relever quand j’ai des contrariétés qui me blessent, surtout mon orgueil et mon amour propre.

  7. Jésus rencontre sa mère

  8. Jésus, comme cela a dû être réconfortant de voir ta mère. Oh Jésus ! Apprends-moi à apprécier mes parents, mes frères, mes sœurs et tous les membres de ma famille, même si parfois ce n’est pas facile.

  9. Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa croix

  10. Jésus, tu as voulu l’aide de Simon pour porter ta croix et tu as besoin de nous aussi. Oh Jésus ! Apprends-moi à porter ma croix avec les personnes qui ont besoin de moi.

  11. Sainte véronique essuie le visage de Jésus

  12. Jésus, tu étais plein de sueur et de sang quand cette sainte femme t’a apporté un peu de fraîcheur et de réconfort. Oh Jésus ! Apprends-moi à donner un peu fraîcheur et de réconfort à ceux que je vois dans le besoin.

  13. Jésus tombe pour la deuxième fois

  14. Jésus, te voilà par terre pour la deuxième fois. Ta croix se fait plus pesante et tes forces commencent à te manquer. Oh Jésus ! Apprends-moi à garder mon sourire quand je suis découragé parce que les gens autour de moi ont besoin de me voir heureux.

  15. Jésus console les saintes femmes de Jérusalem

  16. Jésus, tu portais une croix bien plus lourde que leur croix et pourtant, tu t’es arrêté pour les consoler. Oh Jésus ! Apprends-moi à m’oubliez pour penser aux autres, à ceux qui ont des croix beaucoup plus lourdes que la mienne.

  17. Jésus tombe pour la troisième fois

  18. Jésus, tu es presque arrivé au lieu de ta mort et parmi ceux qui t’entourent, très peu croient en toi. Oh Jésus ! Apprends-moi à croire en cette croix par laquelle tu m’as sauvé et fait enfant de Dieu.

  19. Jésus est dépouillé de ces vêtements

  20. Jésus, tu avais les épaules au vif et ton dos saignait abondamment et la foule te crachait dessus. Oh Jésus ! Apprends-moi à supporter les autres quand ils sont contre moi, comme tu as accepté ce dépouillement le plus humiliant.

  21. Jésus est cloué sur la croix

  22. Jésus, te voilà cloué sur la croix et tu regardes ta mère et l’apôtre Jean les deux personnes qui ont eu le courage de te suivre jusqu’au bout. . Oh Jésus ! apprends-moi à m’accepter et aide-moi à voir Marie et saint Jean qui me soutiennent avec leur sourire et leurs paroles.

  23. Jésus meurt sur la croix
  24. Jésus, voilà que tout fini pour les non-croyants mais tout commence pour les croyants. . Oh Jésus ! Apprends-moi à te remercier pour nous avoir donné ta vie.

  25. Jésus est remis à sa mère

  26. Jésus, ton pauvre corps meurtri et brisé repose dans les bras de ta mère. Oh Jésus ! Fait que quand nous allons mourir, ta mère nous reçoive dans ses bras.

  27. Jésus est mis au tombeau

  28. Jésus, te voilà ensevelie pour trois jours. Tu t’es fait homme jusqu’au bout pour nous montrer que pour te rejoindre, nous devons passer par la mort. Oh Jésus ! Apprends-moi à te suivre jusqu’au ciel.

dimanche 9 avril 2006

Ma fin semaine inoubliable


J'ai rencontré une femme de 38 ans sur reseau contact. Cela fait plus d'un mois que nous échangions sur msn. Nous nous téléphonions souvent , sans jamais se rencontrer. Elle s'appelle Maryse et habite à Charlesbourg dans la grande Region de Quebec. Maryse a deux enfants et travaille dans une compagnie de Cablo distribution, au service à la clientèle.
Cette fin de semaine, elle m'invite à la rencontrer et à assister avec elle, en soirée à la fête d'une amie . je quitta Montréal ce samedi 8 avril vers 8h du matin et arriva vers 11h 30. Nous avions convenu du rendez-vous dans un stationnement en centre-ville. Je la reconnu tout de suite, belle brune, légèrement pulpeuse, belle hanche large, mon genre de femme. Je la dévisagea, me réjouissant à l'avance de la suite des évènements.
Nous décidâmes d'aller dîner juste en face du stationnement dans un restaurant chinois. Pendant le dîner, je n'ai de cesse de regarder ses seins, et sa bouche. Sans être insistant. Je m'imaginai déjà la baiser. Je me faisait tout un cinéma. je pense qu'elle l'a compris. Le dîner terminé, nous sommes allés nous promener dans la ville à pied. Après quelques minutes de marches, je pris sa main dans la mienne, espérant qu'elle ne la rejeta pas. Elle sourit. je me dis "voila un pas de fait". Maintenant essayons de l'embrasser. Après moûts hésitations, je me décida et lui dit tout de go que je mourrai d'envie de l' embrasser. Elle me regarda et sourit. je m'avança vers elle et l'embrassa maladroitement. je pris confiance en moi et recommença. Ce fût un vrai delice. Nous nous arrêtâmes dans un parc et trouva un banc pour nous asseoir. je l'embrassai goulûment et elle avait l'air d'aimer ça.
Nous avions convenu que je dormirai à l'hôtel. Elle ne souhaitai pas m'amener chez elle. Elle ne voulais pas troubler la quiétude des enfants. Elle avait trouver quelqu'un pour garder ses enfants.
Elle m'accompagna dans un hôtel un peu en retrait de la ville. Je dois prendre une douche et m'apprêter pour la soirée de sa copine. En allant à l'hôtel une idée se hantait " vais je réussir à coucher avec elle maintenant?". Dans la chambre d'hôtel, je lui proposa de prendre un bain avec moi. Après quelques hésitations elle accepta mon invitation. Et tout cela finit dans le lit double.
Dans nos conversations sur l'oreiller, je lui parla de mon blog et de mon envie de prendre quelques photos d'elle. Elle accepta à condition que je ne prenne pas son visage. Voici la photo prise de dos. Une femme sublime. Merci Maryse d'avoir partager ton intimité avec moi. j'ai hâte de te revoir.

samedi 8 avril 2006

Comment emmener une femme au septieme ciel?


Voici un guide pour tous ceux qui, comme moi, veulent mettre du piquant dans leur vie sexuelle et partager le plaisir avec leur partenaire. Il parle d'amour, de tendresse, de plaisir. Celui de votre compagne, de votre épouse.
Y figure, en effet, tout ce que vous, et vous seul, devez savoir pour les mener au septième ciel. Et pour leur donner le désir de vous rendre fou à votre tour ! 177 suggestions, sages ou hardies, pour faire vibrer les cordes de cet instrument sans pareil qu'est le corps d'une femme. A vous désormais de partir à l'aventure en effeuillant les pages de ce nouvel art d'aimer.
Ce véritable guide pratique de l'amour est précieux pour tous les hommes. Tout d'abord, un petit précis de savoir-séduire, avec des rappels loin d'être inutiles : du premier rendez-vous au partage de la brosse à dents puis à la vie commune, vous saurez tout ce qu'il faut faire (et éviter) pour la garder.
Côté horizontal, là aussi vous voici avec de nouvelles clés pour faire monter la belle au septième ciel, et non la faire descendre en enfer.
L'auteur, outrée par le fait de penser à remplir sa feuille de Sécurité sociale alors qu'elle était au lit avec un bel homme, a décidé de prendre les choses en main pour que toutes les femmes aient droit à l'extase. Quand on pense que tous les hommes peuvent les y emmener, avec un minimum de savoir-aimer, cela promet des nuits très chaudes.
Rien à voir avec le physique : une femme peut s'ennuyer à mourir avec un Apollon et atteindre le nirvana avec son meilleur ami, bien moins sexy. Des conseils hyperpratiques d'ambiance tels que bannir les halogènes 500 watts, des idées anti-routine, des positions sportives ou romantiques, des regards suggestifs : toutes les pages regorgent d'un érotisme torride véhiculé par un langage tout cru !
Tout le livre est construit comme une rencontre amoureuse dans laquelle tout est bon, du premier regard à l'orgasme absolu. Vous n'aurez plus d'excuses de ne pas rendre vos femmes heureuses sexuellement.

lundi 3 avril 2006

La souffrance des femmes


La reine de l'info, Christine Ockrent, présentai aujourd'hui à l'émission Indicatif présent sur la radio de Radio Canada, " le livre noir de la condition des femmes" écrit sous sa direction. Un ouvrage brillant constitué d'articles, de portraits, d'analyses comme autant de témoins de la souffrance et du combat des femmes à travers le monde.
Aujourd'hui encore à travers le Monde, les femmes sont violées, battues et tuées simplement parce qu'elles sont des femmes. Tout cela au nom de la tradition ou de la religion. Pourquoi cet acharnement ancestral des hommes sur les femmes ? Est ce sa nature de donneuse de vie, qui la rend victime dans tant de contextes? Ce dossier est un excellent outil pour comprendre la situation des femmes.

le baptême catholique.


Cette fin de semaine, je suis allé à un baptême dans la région de Québec. Je suis catholique par tradition, je dirai même par héritage, et non pratiquant. Ce fut l'occasion de m'interroger sur le sens du baptême pour les familles qui le demandent et accessoirement sur ma foi chrétienne.

Pour beaucoup de parents,même non pratiquantes, le baptême est d'abord une fête de famille : il célèbre le petit enfant autour duquel toute la famille se retrouve. Il est l'occasion de donner à son enfant un parrain et une marraine qui auront avec lui une relation plus personnelle. Il exprime la volonté de suivre la tradition familiale, d'élever les enfants en leur faisant partager leurs valeurs et leurs principes moraux.
Or, le baptême est une célébration ecclésiale qui nous fait entrer dans la communauté chrétienne, dans la communauté de l'Église. Il nous unit au Christ, il nous fait participer à sa mort et à sa résurrection et nous purifie du péché. Il nous fait ainsi entrer dans la famille de Dieu qui est Père, Fils et Esprit.
Je crois en aux dogmes de l'Église , sans être un intégriste.

Voici la prière qui mettant fin à la cérémonie.
Notre Père qui est aux cieux,
Que ton nom soit sanctifié sanctifié,
Que ton règne vienne,
Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses, comme
Nous pardonnons aussi
A ceux qui nous ont offensés,
et ne nous soumets pas à la
tentation, mais délivre-nous du mal,
Car c'est à toi qu'appartiennent,
Dans tous les siècles,
Le règne, la puissance et la gloire,
Au siècle des siècles,
Amen.

dimanche 2 avril 2006

Femme noire


Femme nue, femme noire
Vétue de ta couleur qui est vie, de ta forme qui est beauté
J'ai grandi à ton ombre; la douceur de tes mains bandait mes yeux
Et voilà qu'au coeur de l'Eté et de Midi,
Je te découvre, Terre promise, du haut d'un haut col calciné
Et ta beauté me foudroie en plein coeur, comme l'éclair d'un aigle
Femme nue, femme obscure
Fruit mûr à la chair ferme, sombres extases du vin noir, bouche qui fais lyrique ma bouche
Savane aux horizons purs, savane qui frémis aux caresses ferventes du Vent d'Est
Tamtam sculpté, tamtam tendu qui gronde sous les doigts du vainqueur
Ta voix grave de contralto est le chant spirituel de l'Aimée
Femme noire, femme obscure
Huile que ne ride nul souffle, huile calme aux flancs de l'athlète, aux flancs des princes du Mali
Gazelle aux attaches célestes, les perles sont étoiles sur la nuit de ta peau.
Délices des jeux de l'Esprit, les reflets de l'or ronge ta peau qui se moire
A l'ombre de ta chevelure, s'éclaire mon angoisse aux soleils prochains de tes yeux.
Femme nue, femme noire
Je chante ta beauté qui passe, forme que je fixe dans l'Eternel
Avant que le destin jaloux ne te réduise en cendres pour nourrir les racines de la vie.

Extrait de " Oeuvres Poétiques"
Le Seuil
Léopold Sédar Senghor


Attention : certains recits de ce blog sont imaginaires. Toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existé est purement fortuite.