Comme convenu, je raconte ici mes rencontres internet. Je renonce à le faire de façon chronologique. Je vais le faire simplement par ordre d'intérêt ou de particularité.
Début 2004, je passai beaucoup de temps sur réseau contact et ses salles de "chat". A cette époque tout le monde pouvait accéder aux salles de discussion sans être membre privilège. C'était la belle époque de réseau contact.
Je me réveille le matin toujours à 5h30. Et ce samedi, je navigue sur internet en prenant mon déjeuner. Je regarde mes courriels. Ce jour là, je décide d'aller faire un tour dans la salle de discussion belle-rondes. (Il semble que cette salle n'existe plus aujourd'hui). Il y avait deux femmes et 5 ou six gars. Je clique sur le nickname d'une des femmes .
je regarde rapidement sa fiche et surtout sa photo. Elle avait 25 ans et habite Montréal. Elle avait les cheveux châtains et les yeux bleus. Un beau visage. Elle recherchait un homme sérieux et intègre.
J'hésitai un peu et je lui envoie un message instantané dans lequel je lui avoua mon désir de la connaître. Elle me répondu en me donnant son adresse de courriel et m'invite à venir bavarder avec elle sur MSN. Ce que je fis sans tarder.
Sur Msn après les présentations d'usage, l'échange de photos, nos discussions prirent rapidement un tournant sexuel. Un tournant sexuel assez direct. Ce qui, je dois l'avouer me surpris énormément. Au fil de nos conversations, elle insista pour savoir comment j'allai m'y prendre pour lui faire l'amour. je lui raconta alors mon fantasme. Celui d'arriver chez elle et d'aller directement lui faire l'amour. Elle devait m'attendre dans son lit toute nue, toute prête, la porte entrouverte. Sans aucun préliminaire, je la pénétrerai.
Je pensai alors que cette perspective allait la choquer, mais elle insista pour avoir plus de détails. Je lui répondi qu'il est préférable de parler de tout cela au téléphone. Elle accepta et demanda de me téléphoner. Le sexe demeura le principal sujet de conversation. Elle voulait absolument entendre de ma bouche comment je m'y prendrai avec elle. Les mots que je prononce dans ces occasions. Elle me demanda également si j'aimerai la sodomiser. C'est la premiére fois qu'une femme m'avoue aimer la sodomie. J'acquiesçai. Après des discussions surréalistes autour du sexe, nous arrivâmes à la conclusion qu'il était opportun de se rencontrer, pour exécuter le scénario du fantasme.
Elle me donna son adresse et me pria de venir sans tarder. Elle habitait alors le quartier Rosemont et à cette époque je n'avais pas d'auto.
cette photo est une illustration
Je pris rapidement ma douche, me prépara et prit le bus, puis le métro pour se rendre chez elle. Une fois ouverte la porte d'entrée de l'immeuble elle devait laisser sa porte d'appartement entrouverte et aller se coucher dans son lit, toute nue.
Je rentra chez elle avec beaucoup d'appréhension, d'excitation mêlée de peur. Son appartement faisait le long de l'immeuble. Une fenêtre de chaque coté. En entrant on tombe sur un couloir qui mène, à gauche, à sa chambre qui faisait aussi office de salon. Et à droite, la cuisine; la salle de bain était juste devant. Cette situation me faisait terriblement peur et en même temps m'excitait énormément. Qui allais je rencontrer? Ma peur s'effaça devant mon envie sexuel.
Je l'aperçoit couchée dans son lit , torse nue et jambes couvertes par un drap. je m'approcha, l'embrassa et m'assit au bord du lit. Son lit était accoté à une fenêtre qui donnai sur la rue. Elle laissa sa fenêtre sans rideau. Le voisin d'en face pouvait voir ce qui se passait dans son appartement. J'étais gêné par la possibilité d'être vue par les voisins, mais je compris qu'elle laissa la fenêtre ouverte peut être par mesure de sécurité ou peut être par exhibitionnisme. En tous cas, je me déshabille et m'assît sur le lit en caressant ses seins. Elle me tendit des condoms et un tube de lubrifiant.
Je mis le préservatif et souleva les draps. Ce que je vis me porta un choc. Elle était paraplégique. Je m'arrêta tout net et débanda aussitôt. Je me rassit au bord de lit. Après quelques secondes d'hésitation, je m'allonge à coté d'elle, gêné et désemparé. Que devais je faire de ce mensonge? Je fis semblant de n'avoir rien vu. Quelques minutes plus tard je retrouva ma vigueur et décida de suivre notre scénario. je remis un autre préservatif et la pénétra sans coup férir. Quelques minutes plus tard, elle me demanda de la sodomiser . ce que je fis à plusieurs reprises.
Ce jour là, j'ai eu beaucoup de difficulté à jouir. Ce qui rendit les rapports très long et très physique. Il faut dire que je faisais mon va-et-vient comme si je faisais du sport, comme si c'était des pompes. A tel point que j'étais tout en sueur. Je la chevauchai comme une jument sans tenir compte de son plaisir. Je m'y suis pris par deux fois. La deuxième fois fut plus laborieux. Et une fois terminé je prétexta des rendez vous et quitta de chez elle.
Épilogue : je n'ai plus jamais revu cette fille. Je me suis longtemps demandé si elle avait eu du plaisir. Pourquoi elle s'était offerte comme cela? Étais ce son handicap qui la poussa à de telles conduites? En tous cas ce fut pour moi une rencontre inoubliable. Inoubliable par l'extravagance de la relation sexuelle : c'est la premiére qu'une femme me demandai de la sodomiser. C'est la premiére fois que le fis aussi longtemps. Je me suis posée beaucoup de questions au sujet de cette fille.