Mes Carnets intimes. Souvenirs et obsessions.

Pensées érotiques, réflexions et avis personnels sur l'actualité politique, sociale, ainsi que sur mes obsessions...et beaucoup sur ma vie.

vendredi 20 juillet 2007

Michéle


Michéle, je me rappelle de ton burger si délicatement offert. hum j'ai aimé le manger , quelle délice...J'en redemande......



Ton cul est rond comme une horloge
Et quand ma fatigue s'y loge
J'enfile le temps à rebours
Je mate l'heure sous ta jupe
Il est midi moins deux minutes
Et je suis encore à la bourre


Promis demain j'arriv'rai pile
Pour faufiler ma grande aiguille
Sous le cadran de ton bidule
On s'enverra jusqu'au clocher
Et mon coeur comme un balancier
Ondulera sous ta pendule


Dis-moi au chrono de tes reins
Quand passera le prochain train
Combien coûtera le trajet
l'ai tant couru contre ta montre
Voici qu'à l'heur' de la rencontre
Je me sens des doigts d'horloger...


jeudi 19 juillet 2007

Du rêve à la réalité.


Ce jeune garçon commence bien son éducation sexuelle. Ses prochaines blondes risquent d'être pas intéressantes...

Cette vidéo est un extrait de l'excellent film "Malena" dans lequel, Monica Bellucci, en veuve de guerre, devient l'élément centrale des passions et de la haine de tout un village, avec au milieu de cela un adolescent tombé amoureux pour la première fois de l'image de La Femme.

samedi 14 juillet 2007

Tamara ou l'angoisse de la castration


Je vais vous raconter une histoire. L'histoire d'une peur, une peur qui vient de je ne sais où. C'est la peur d'être aspirer. Oui, aspirer par le vagin d'une femme. La peur de perdre mon pénis. C'est ce que j'appelle la peur de la castration.

C'était un mercredi soir, lors de mes pérégrinations sur internet, je récupère l'adresse émail d'une femme et l'ajoute aussitôt à mes contacts Msn. Quelques minutes plus tard, elle se connecte. Et j'entame avec elle une conversation. Elle avait pour nick Tamara. Après les banalités d'usage et l'échange de photos, je lui propose une rencontre en fin de semaine afin d'approfondir notre relation naissante.
A ma grande surprise elle me répond qu'elle souhaite plutôt une rencontre le soir même. Elle s'ennuie me dit-elle. Elle se sent seule ce soir là et ma compagnie tombe juste à pic.

Il était tard et l'idée de faire la route vers cette baise probable ne m'emballe guère. C'est qu'elle habite dans les alentours de Joliette. Après quelques minutes d'hésitation, je me résous à aller la voir, guidé par mon pénis. L'idée de tremper mon "dard" a pris le dessus sur ma raison.
Je pris son numéro de téléphone et son adresse et pris le chemin vers Joliette. Sur la route, je me réjouissais à l'idée de la "fracasser correctement" comme disait mon ami Idriss.

Après une heure et demi de route, j'arrive enfin chez elle, dans un petit village au nord de Joliette. Elle m'attendait, assise devant son entrée. Je l'embrassa et m'assit à coté d'elle. Afin d'égayer notre rencontre, je lui propose d'aller chercher quelques bouteilles de bière chez le dépanneur. Au retour nous nous retrouvâmes assis sur son canapé. J'ouvris une bière et commença à la peloter et l'embrasser.
Après que j'eus fini ma première bouteille, elle m'entraîna dans sa chambre où sans lumière nous nous déshabillons. Je mis mon condom et la fis accroupir sur le bord du lit. Je me tiens debout derrière elle et la pénètre sans autres préliminaires.
Je commence alors mes va-et-vient. A chaque coup de rein je constate que son vagin s'ouvrait de plus en plus. J'eus la nette impression que son vagin s'agrandissait à chacune de mes poussées. Au bout d'une minute une idée me traversa l'esprit. Une idée angoissante : Vais-je y arriver vu la grandeur de son vagin? J'allai être aspirer par un si grand diamètre de vagin

Cette idée m'angoissa à tel point que je débanda aussitôt. Je devais sortir d'elle sinon j'allais disparaître dans son vagin. C'est ainsi que je m'habilla en catastrophe. Je mis mon pantalon et ma chemise sans mon slip que je ne retrouva pas dans le noir. Je quitte sa chambre et m'excusa. Elle fut étonnée par ma réaction. Je lui répondis que je me sentais pas bien. Je devais partir.
C'est ainsi que je quitta Tamara en catastrophe, la queue entre le jambes sans mon slip, en direction de Montréal.

Je mesure aujourd'hui encore l'humiliation que j'infligeai alors à cette femme.

vendredi 13 juillet 2007

Les Nuits d'Afrique


Je suis allé hier soir voir le spectacle de Tiken Jah Fakoly au Metropolis. Ce fut genial.


jeudi 5 juillet 2007

Les docteurs terroristes


Ainsi des médecins sont à l'origine des attentats manqués de Londres et Glasgow. Pourquoi des médecins? Il semble que les docteurs étrangers s'intègrent rapidement à la société anglaise. On les recrute rapidement à l'étranger vu la pénurie de médecins en Angleterre. Donc une cellule de médecins difficile à détecter par les services policiers......


Considérons que ces gens furent arrêtés plus tôt, avant qu'ils ne commettent leurs actes, sur un renseignement des services secrets anglais. Et que ces personnes soient l'objet d'un certificat de sécurité.... Ces personnes nieraient tout lien avec le terrorisme et crieraient sur tous les toits leur innocence. On pourrait penser alors qu'ils sont l'objet de persécution de l'Etat anglais parce qu'ils sont musulmans......

Alors que penser des personnes qui sont l'objet de certificat de sécurité au Canada? Quelle est la réalité de ce que l'on leur reproche?

dimanche 1 juillet 2007

Bavures militaires en Afghanistan


De nombreuses voix s'élèvent pour dénoncer les multiples bavures militaires en Afghanistan. Ainsi un bombardement des forces occidentales tuent plusieurs civils. Cela est regrettable.
Comment fait on la différence entre talibans et civils? En dehors des femmes et des enfants, faire une différence parait ardue. Malgré ces bavures, je soutiens la présence des forces canadiennes en Afghanistan.

Attention : certains recits de ce blog sont imaginaires. Toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existé est purement fortuite.