Mes Carnets intimes. Souvenirs et obsessions.

Pensées érotiques, réflexions et avis personnels sur l'actualité politique, sociale, ainsi que sur mes obsessions...et beaucoup sur ma vie.

mardi 14 août 2007

La responsabilité du fait des choses


Aujourd'hui j'ai fait un tour à l'hôpital, juste pour des contrôles annuels. Tout va bien. C'est toujours agréable de voir les infirmières se dandiner dans leurs uniformes toute blanche. En parlant d'uniforme, à mon arrivée au Québec j'ai été surpris de voir le personnel des hôpitaux aller au travail en uniforme. On les voit dans le métro arborant leur uniformes. Il semble que cela n'ait aucune incidence sur la propreté et le transport de virus à l'hopital.

Au retour de l'hôpital, dans ma voiture, je croise une jeune femme sur son vélo, une tasse de café à la main gauche, pilotant de la main droite son vélo et se tenant au beau milieu de la route, empechant les voitures. Une de ces filles du Plateau qui se croit immortelle. J'ai craint qu'elle se fasse écraser.

Cette crainte me fit rappeler la Loi Badinter sur l'indemnisation des accidentés de la route, surtout la controverse qui l'entoura dans la jurisprudence et la doctrine Française. Je me souviens de la Faculté de droit Bordeaux I dans les années 85 et les salles de travaux dirigés où nous disséquions les tenants et aboutissants de cette loi. La responsablité du fait des choses, la force majeure, les principes généraux du droit et le Professeur Agostini ont longtemps hanté mes nuits.

samedi 11 août 2007

Ma vie sexuelle


ma vie sexuelle? Tentatives ici et là, un peu partout, n'importe où, n'importe comment, entrée multiple et variée, l'époque quoi. Et puis repus, repli, délire. Et puis fatigue, grande fatigue, abstention spontannée.

Les premieres fois sont émouvantes. On est vraiment dans le noir, on cherche, on trouve, on sait qu'on doit passer par dessus un mur. On n'est pas là pour l'acrobatie sexuelle, je te suce, te me branles, je te bourre en con et en cul, tu jouis avec un râle profond et rauque, bref la sauce habituelle.

Ça peut se décrire comme ça si vous y tenez, mais bientôt le pressement des mains sous la table reviendra à la mode, avec monsieur qui mouille à ce simple contact furtif.

Du calme madame, contorsionnons-nous ensemble, soit, mais allons plus loin. Arriver à etre réellement seul avec quelqu'un devient extremement difficile. Est ce que cela a déja été possible de façon détendue? Pas sur. Le poids des prejugés, de la Société.

Toi femme, moi homme, deux sauvages, deux civilisés, on reprend tout a zero levée des malédictions, préparation de retournement d'age d'or. Pour l'instant, on baise, on fait coincider les sensations, elles peuvent atteindre une foi sur dix leur cible.
Le bonjour-bonsoir prostitutionnel est mille fois plus honnete que les sous-conversations aigres des partenaires qui se sont toujours manqués.
Le seul ennui, avec le placebo sexuel, c'est que la faim recommence alors qu'il faut se dégager, se retirer et passer.

Ma douche


Je prends une douche, je me mesure en eau et savon, je me parcours à l'éponge, cheveux, tête, épaules, bras, torse, sexe, cul, ventre, nombril, fesses, cuisses, reins, genoux, chevilles, mollets, pieds, petite forme sous le jet d'eau chaude. Endroits, envers, dessus, dessous. Je me nettoie et me baise à fond, et le résultat est là: rien. Je suis nul, écrasé, chiotte.

Mais d'où vient ce constat de néant qui m'enivre, m'enchante? Le rayon de soleil contre les carreaux de la salle de bain est divin. Un frisson violet vibre du haut du crâne jusqu aux orteils, je cours nu un moment dans l'herbe. C'est idiot et je me flatte d'être consternant et idiot.

Mon sexe est énorme, ce gland plein de venin me fait frémir. Mais bien maligne celle qui découvrira mon clitoris déclic et saura s'en servir. Je vais plus loin, il n'y a pas que l'animal en moi, mais du végétal, du floral, du minéral, du gaz, du métal. J'entends mes pollens, mes racines, mes poisons, mes abeilles, mes sèves, mes duretés.

Je me fuis, je m'oublie, je me voyage. Plus d'eau, d'électricité, de chauffage, d'alcool, de téléphone, de fax, de radio, de télé, d'internet.
Et pourtant coucou, me revoilà, propre, rasé, parfumé, poli, bien habillé, dissimulé, insoupçonnable, bandant.

mercredi 8 août 2007

A lucie V.


On donnerait cher pour savoir ce qu'elles pensent.
Celles qui veulent ne pas être touchés.
Celles qui veulent qu'on les laissent faire.
Celles qui veulent qu'on les saisissent lentement.
Celles qui veulent frémir, celles qui veulent frôler.
Celles qui ne savent pas ce qu'elles veulent.
Les habituées.
Les novices.
Celles qui ne comprendront pas comment elles ont une fois dans leur vie permis cela.
Les désespérées.
Les folles.
Toutes les femmes sans mémoire, toutes les femmes sans lendemain...

Aragon

mardi 7 août 2007

Mes vacances 2007


J'ai passé d'excellentes Vacances au Saguenay - Lac Saint-jean du 19 au 22 juillet.

Arrivé jeudi soir chez MILF Christine à Chicoutimi. Christine est une femme avec qui j'entretenais des relations téléphoniques et internet depuis 6 mois. Ces vacances furent l'occasion de découverte: découverte des charmes de christine et de la région du Saguenay.

Quatre journées vraiment agréable ponctuées de diverses visites.

Vendredi matin
Installation dans notre chalet loué à La Baie face au Fjorg du Saguenay - Photos ici.

Samedi 21 juillet.
  • visite de la ville de Chicoutimi, de Jonquiére et en soirée le concert d'Annie Villeneuve( Photos1 2) au Vieux-Port.
Dimanche 22 juillet.
Je pris la route du retour vers Montréal en faisant le tour du Lac Saint-Jean.
en passant par :
- Alma,
- Saint Augustin,
- Péribonka,
-un arret a Dolbeau-Mistassini chez MILF Nathalie,
- Saint-Félicien etson église
- Un arret à Mashteuiatsh (photo1 ) où j'assista brièvement aux festivités(ici la competion du portage de sac) du Grand rassemblement des Premières Nations. Ma visite fût vraiment brève, je ressentais de l'hostilité de la part des autochtones. Certainement l'existence de fortes préjugés raciaux primitifs envers les noirs. le site web de Mashteuiatsh
- Roberval

-et puis la route 155 pour Montreal.

mercredi 1 août 2007

La vertu de l'innocence


Les Sud-Coréens, des membres de l'Église presbytérienne Saem-Mul pour la plupart âgés de 20 à 35 ans, ont été enlevés alors qu'ils circulaient à bord d'un autocar privé (sans protection) sur l'axe Kaboul-Kandahar (sud), l'un des plus dangereux d'Afghanistan.

A ce jour, Deux des otages ont été exécutés.

Qu'est ce qu'ils sont allés faire dans cette galère? Voulaient ils évangéliser la population afghane?
ou est ce la naïveté?
Peut être leur foi qui leur apprend que l'homme est foncièrement bon.
L'innocence assassinée

Attention : certains recits de ce blog sont imaginaires. Toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existé est purement fortuite.