Mes Carnets intimes. Souvenirs et obsessions.

Pensées érotiques, réflexions et avis personnels sur l'actualité politique, sociale, ainsi que sur mes obsessions...et beaucoup sur ma vie.

dimanche 30 septembre 2007

La liberté


Cette nuit je me suis rappelé de l'altercation que j'ai eu avec mon voisin quand j'habitai Ahunstic.
Je ne me souviens plus des raisons de cette altercation, mais une chose m'est revenue: les mots qu'il me jetta à la figure, a cours d'insultes. Il me dit " moi je suis américain et toi un africain. Il voulait certainement me rappeler que je venais d'un continent, d'un pays pauvre. Lui étant originaire d'un pays riche. Il considérait comme une insulte ultime le fait de me jeter à la figure mes origines africaines. Quel "innocent" !

Quelques temps après, j'ai su que ce voisin, originaire du Perou, demandeur d'asile au Canada et avec un passé criminel, ne pouvait sortir du Canada ni traverser les États unis. Au Canada, il n'était ni citoyen, ni immigrant accepté. Au surplus il était recherché dans son propre pays.

Il est autochtone américain, mais moi j'avais plus de droit que lui. Même originaire d'Afrique, je pouvais aller n'importe où sur le continent américain.
J'étais plus américain que lui, parce que j'avais plus de droits que lui.
J'avais plus de Liberté.

Le premier des droits de l'homme c'est la liberté individuelle, la liberté de la propriété, la liberté de la pensée, la liberté du travail, la liberté d'aller et venir.

samedi 29 septembre 2007

Acte manqué


Quand je suis allé à la bibliothèque cette fin de semaine, j’ai croisé une Milf dans les rayons des romans de poche.
Une blonde avec des belles formes comme je les aime. Vous savez, j'aime les MIlF, ces mamans sexuellement attirantes.
Elle voulait emprunter un des ses romans à l'eau de rose. Un de ces romans de Barbara Cartland.

Je la regarde et lui fais un sourire. Elle me répond par un chaleureux sourire. J'ai pris mon courage à deux mains pour aller lui parler.
Je lui dis que le temps était frais ce matin, et que la bibliothèque était pas mal belle. Je lui ai expliqué que je venais souvent ici et patati et patata....
Elle a fait un sourire réservé et elle m’a dit :" Je suis bien contente pour vous ". On s’est regardés un moment et puis comme j’ai vu qu’elle sautillait sur la pointe des pieds , j’ai compris que je l’ennuyais.

Voilà nous nous sommes quittés sans savoir quoi se dire de plus . C’est bête, parce que je l’ai trouvée bien jolie mais j’ai pas osé lui dire .

jeudi 27 septembre 2007

Oh my Good


Cet après-midi, Laurence se donna à moi comme elle ne l'a jamais fait; au point que certains de ses cris : oh my Good, oh my Good, me semblèrent non seulement un peu forcés mais adressés à un autre que moi, à un "Good" plus lyrique et plus ardent que je me reprochais de ne pas être, que je craignais même un instant trahir et que seule la vanité me permit d'incarner honorablement.

La première fois que j ai vu laurence, elle dansait avec un autre homme au Shick Disco bar à Saint-Jerome. Laurence qui allait pourtant au delà de tout espoir, a accepté de danser avec moi, elle me dit qu'elle était libre. Sa voix me soulevait, elle parlait, parlait, j'admirai son accent québécois.

Tout en elle m'enchantait, me submergeait, avec la beauté douloureuse de ce que l'on sait passager : La peau légèrement halée de laurence, les cheveux longs noirs, les seins lourds, ses jambes, ses gémissements.

samedi 8 septembre 2007

Souvenir de Nathalie


Il me souvient de Nathalie
Que je connu sur reseaucontact, le jour de Pâques
Et dont la moniche roussie
S'ouvrait en coquille Saint-Jacques
De septembre à la fin Avril


Ton derrière fût ma déesse
Il s'ouvrait comme ta bouche
Je l'adora comme le ciel
Je le vénèra comme un feu


J'ai bu dans ta déchirure
J'ai étalé tes jambes nues
Ouvert comme un livre
Où j'ai lu ce qui me tue.

J'ai aimé te baiser,
Te copuler,
T'enfiler,
Te culbuter,
Te forniquer,
Te sauter,
Te pénétrer,
Te biter,
Te sexer.
Oui j'ai aimé te prendre à quatre pattes.

mardi 4 septembre 2007

Le sentiment de puissance.


— Ce n'est pas le besoin, ce n'est pas le désir — non, c'est l'amour de la puissance qui est le démon des hommes. Qu'on leur donne tout, la santé, la nourriture, le logement, l'entretien, — ils demeureront malheureux et capricieux, car le démon attend et attend toujours, il veut être satisfait.
Qu'on leur prenne tout et qu'on satisfasse le démon et ils seront presque heureux, — aussi heureux que peuvent l'être des hommes et des démons. Mais pourquoi répéterais-je cela ? Luther l'a déjà dit, et mieux que moi, dans les vers : « S'ils nous prennent corps et bien, honneur, femme et enfants : laissez-les faire, — le Royaume nous restera quand même ! » Oui ! oui ! le « Royaume » !

Nietzsche

Tous les hommes ont des fantasmes et leur réalisation procure un sentiment d'orgueil, de fierté et de puissance.
J'ai ressenti ces sentiments, le jour où, pour la première fois, j'ai fait l'amour successivement avec trois femmes la même journée.
C'était il y a quelques années maintenant. J'habitais alors une résidence HLM de Bordeaux-lac.

Il eut ce jour là successivement:
Sylvie ma copine de l'époque.
Annick une togolaise que je fréquentai épisodiquement.
et alicia, une bielorusse rencontrée quelques jours auparavant.
Même si cette histoire peut paraître dérisoire aujourd'hui, j'ai ressenti ce jour là un sentiment de plénitude, un sentiment de puissance.

Le sentiment de puissance est lié, selon Nietzsche, à la peur et à l'impuissance que les hommes ont ressenties et ressentent encore lorsqu'ils sont menacés, ou se sentent menacés, par leur environnement, par la nature, ou par les autres hommes.

Attention : certains recits de ce blog sont imaginaires. Toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existé est purement fortuite.