Mes Carnets intimes. Souvenirs et obsessions.

Pensées érotiques, réflexions et avis personnels sur l'actualité politique, sociale, ainsi que sur mes obsessions...et beaucoup sur ma vie.

jeudi 31 janvier 2008

De la douche


En prenant ma douche ce matin, je me tâte comme d'habitude les fesses et mon énorme pénis. Je me masturbe au savon Dove. J'essaie de m'enculer, oui avec mon doigt. Rien n'y fait. Mes muscles anaux ne veulent rien laisser passer dans ce sens là. Je suis allergique à toute introduction anale. J'en ai une viscérale phobie.

A cet instant, je mesure la douleur et le drame de ceux et celles qui se font violer. Je perçois l'horreur de sentir un pénis non désiré en dedans de soi. Quel drame. J'appréhende la violence constitutive de l'acte sexuel en soi.

Je suis moi même un "introducteur, un pénétreur" et j'aime ça m'introduire en quelqu'un d'autre mais l'inverse n'est pas possible. Désolé. Alors je ne serai jamais gai. Gai au sens de me laisser baiser. Non pas que je déteste les gais, mais jamais je ne serai passif. Il m'est déjà arrivé, dans un lointain passé, au lycée, de baiser avec un ami. Nous nous étions entendu sur le sens de l'introduction. Un seul essai homosexuel a suffit à me convaincre de mon hétérosexualité et de mes préférences.

Je repense à cet objet vu sur le net : le rude boy.
rude boy
Malgré le plaisir énorme que cet objet pourrai provoquer, selon le fabricant et ceux qui l'ont testé, je demeure attaché à ma virginité anale.

mercredi 30 janvier 2008

Les prisonniers en Afghanistan


Le sujet qui agite le microcosme politico journalistique canadien en ce moment tourne autour du sort des prisonniers capturés par l'armée Canadienne en Afghanistan. Les uns reprochent aux Forces Canadiennes de les transferer à l'armée afghanne alors même que l'on sait que cette derniere utilise la torture. Les autres demandent purement et simplement le retrait des forces canadiennes et suspectent le gouvernement d'entretenir le secret sur ce sujet.
L'armée canadienne semble avoir trouver la parade : La politique de transfert est terminée puisque nous ne faisons plus de prisonniers.

Dans ce genre de débat, hypocrisie et jeu politique y sont rois et la vérité ne gagne pas en clarté.

mercredi 9 janvier 2008

De la virilité


La conviction intime d'être un homme (et non une femme) c'est-à-dire viril, se construit progressivement dans l'enfance et l'adolescence par référence à un modèle masculin considéré comme idéal. Cette conviction va accompagner chaque homme toute sa vie durant. Je l'avoue la virilité est une mes préoccupations. Elle se traduit principalement par la qualité de mon érection. Faire plaisir à ma partenaire en lui proposant un membre imposant, dur et prompt à répondre à toutes ses sollicitations : c'est bien là que réside ma virilité. C'est bien triste vous me direz? oui, c'est pour ces raisons que je me préoccupe de mon pénis, sa longueur, son diamètre etc....

Depuis quelques années, je me pose certaines questions. Que serai je sans le bon fonctionnement de mon pénis? quelle serait mon identité, en serait elle affectée par un fonctionnement inefficace? quel regard les femmes poseraient sur moi si je devais par malheur, devenir impuissant?

Ces questionnements me sont revenus cette semaine quand j'aperçus le dos d'une jeune femme au comptoir de mon restaurant de "junk food mensuel", le PKF pour ne pas le nommer. J'ai reconnu là mes courbes préférées, si sexuellement désirables. Mes pensées commencèrent à vagabonder et j'imaginai le terrain de jeu extraordinaire que pouvait être ce corps si désirée. J'aurai tant apprécié cette belle fleur. Je me perdais dans mes pensées sexuelles quand elle se retourna. Je fus stupéfait par son jeune âge. Elle devait avoir entre treize et seize ans. Malgré son âge, son corps, son attitude, sa démarche me laissa deviner une précocité sexuelle doublée d'une certaine expérience. Peut être une professionnelle du sexe ou une danseuse? Au canada tant de jeunes femmes de moins de 16 ans s'adonnent à la prostitution.
Je désirai cette jeune femme et je me devais d'aller tenter ma chance de la séduire. Plus je pensai à entamer ma démarche de séduction, plus une idée envahit mon esprit: Le doute de mes capacités.
Et si je n'arrive pas à la faire jouir après que j'eus commis le délit de détournement de mineur?
Et si malgré son jeune âge mon énorme pénis ne la fait pas gémir?
Et si après l'avoir baiser elle me sourit et me dit: Est ce tout ce que tu voulais faire? Est ce pour ça que tu t'es démené pour me séduire?
J'ai mesuré à cet instant, la difficulté d'être un homme qui doute de sa virilité.


Ce doute a été installé dans mon esprit, il ya quelques années. Il est venu avec ma première panne sexuelle. Ce fut avec chantal une togolaise au grosses fesses, que je connu à Bordeaux. J'habitai alors le Cours Aristide Briand. Chantal travaillait comme bonne à tout faire chez un couple de médecins. Elle vivait avec un homme. Cet homme, lui même togolais l'avait amené en France. Vous savez, ces belles femmes que les africains vont chercher en Afrique pour qu'elles s'occupent de la maison et servir de pisallée sexuel ou de mère porteuse pour leurs enfants.
Nous sommes devenus amants. je couchais souvent avec elle. je crois deux fois par semaine. Un soir, alors qu elle était de passage comme d'habitude chez moi, catastrophe pendant l'acte sexuel, mon énorme membre resta mou. Malgré ses diverses stimulations il demeura étrangement "impassible".
Étais je fatigué ce soir là, ou avais je des soucis? Je ne m'en souviens pas. Cela est il que je ne banda guère ce soir là. Et je me souviens du sourire en coin de chantal qui se moqua de mon éventuelle impuissance. Après cet épisode, à chaque fois que je l'invitai chez moi, elle prétexta une occupation et ajouta aussitôt avec son sourire habituel :
- vas tu y arriver cette fois ci?
Ces moqueries ont crées chez moi la crainte irréversible de ma possible virilité vacillante. Je me promis de régler le compte à Chantal le moment venu. Naturellement ce compte était sexuel. Je devais lui prouver ma puissance sexuelle, ma virilité. Et le seul moyen que je trouva est de lui faire l'amour longtemps et surtout de la sodomiser et l'entendre gémir de plaisir. Attention, il ne s'agit pas de violence. L'occasion m'a été donné deux semaines plus tard quand elle accepta enfin de venir chez moi. Sur le conseil d'ami, je me suis préparé une boisson à base du bois bandé macéré au rhum. Je pris ce jour là ma revanche et la sodomie dont elle fit l'objet, à mon grand désespoir, ne l'intimida guère.

lundi 7 janvier 2008

La position de l'enclume.



Dans le Kamasutra, la position de l'enclume est celle que je préfère. Elle permet une profonde pénétration. Vous savez l'enclume c'est l'outil sur lequel le forgeron frappe sans concession. Faire le forgeron une quinzaine de minutes est très agréable et demandant physiquement. Entrer et sortir du vagin comme un dingue donne de fortes sensations de domination surtout quand la partenaire s'abandonne, apprécie et gémît un "oh oui" à chaque poussée.

dimanche 6 janvier 2008

Eugene Saccomano


J'apprécie de plus en plus le hockey par l'écoute de sa retransmission à la radio sur l'une des stations de Corus Québec. Le hockey à la télé je n'y arrive pas, difficile de voir la rondelle. L'écouter à la radio me fait remémorer mes soirées de football (soccer) avec Eugene Saccomano, l'un des commentateurs radio les plus appréciés en France.
Il m'arrive encore aujourd'hui d'écouter sur internet son émission sur "on refait le match" sur RTL.

Écoutez son commentaire sur le but de Trezeguet. Tout simplement phénoménal.

vendredi 4 janvier 2008

Mon escroquerie à l'électricité


Cette semaine au Québec on commémore les dix ans de la crise du verglas qui laissa des millions de personnes sans électricité. A cette occasion on loue le travail et le dévouement du personnel d'Hydro Québec pendant cette période.

Je me rappelle de mon escroquerie au détriment EDF ( Électricité de France) l'opérateur historique d'électricité en France.
Voici l'objet de mon méfait.
Oui j'avoue avoir trafiqué les compteurs d'électricité d'EDF, quand j'habitai la rue Dubourdieu à Bordeaux. J'étais alors étudiant et la facture d'électricité était trop lourde à payer. Je procéda comme beaucoup de personnes au blocage du compteur pour alléger ma facture. Il suffisait de percer un petit trou au dessus du compteur et d'y introduire un petit fil de fer pour bloquer la petite plaque tournante.

C'était illégal j'en conviens. Il y a prescription aujourd'hui . Je ne recommande pas cette escroquerie, en tous cas ces compteurs ont été retirés et remplacés par des plus modernes.

Attention : certains recits de ce blog sont imaginaires. Toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existé est purement fortuite.