La conviction intime d'être un homme (et non une femme) c'est-à-dire viril, se construit progressivement dans l'enfance et l'adolescence par référence à un modèle masculin considéré comme idéal. Cette conviction va accompagner chaque homme toute sa vie durant. Je l'avoue la virilité est une mes préoccupations. Elle se traduit principalement par la qualité de mon érection. Faire plaisir à ma partenaire en lui proposant un membre imposant, dur et prompt à répondre à toutes ses sollicitations : c'est bien là que réside ma virilité. C'est bien triste vous me direz? oui, c'est pour ces raisons que je me préoccupe de mon pénis, sa longueur, son diamètre etc....
Depuis quelques années, je me pose certaines questions. Que serai je sans le bon fonctionnement de mon pénis? quelle serait mon identité, en serait elle affectée par un fonctionnement inefficace? quel regard les femmes poseraient sur moi si je devais par malheur, devenir impuissant?
Ces questionnements me sont revenus cette semaine quand j'aperçus le dos d'une jeune femme au comptoir de mon restaurant de "junk food mensuel", le PKF pour ne pas le nommer. J'ai reconnu là mes courbes préférées, si sexuellement désirables. Mes pensées commencèrent à vagabonder et j'imaginai le terrain de jeu extraordinaire que pouvait être ce corps si désirée. J'aurai tant apprécié cette belle fleur. Je me perdais dans mes pensées sexuelles quand elle se retourna. Je fus stupéfait par son jeune âge. Elle devait avoir entre treize et seize ans. Malgré son âge, son corps, son attitude, sa démarche me laissa deviner une précocité sexuelle doublée d'une certaine expérience. Peut être une professionnelle du sexe ou une danseuse? Au canada tant de jeunes femmes de moins de 16 ans s'adonnent à la prostitution.
Je désirai cette jeune femme et je me devais d'aller tenter ma chance de la séduire. Plus je pensai à entamer ma démarche de séduction, plus une idée envahit mon esprit: Le doute de mes capacités.
Et si je n'arrive pas à la faire jouir après que j'eus commis le délit de détournement de mineur?
Et si malgré son jeune âge mon énorme pénis ne la fait pas gémir?
Et si après l'avoir baiser elle me sourit et me dit:
Est ce tout ce que tu voulais faire? Est ce pour ça que tu t'es démené pour me séduire?
J'ai mesuré à cet instant, la difficulté d'être un homme qui doute de sa virilité.
Ce doute a été installé dans mon esprit, il ya quelques années. Il est venu avec ma première panne sexuelle. Ce fut avec
chantal une togolaise au grosses fesses, que je connu à Bordeaux. J'habitai alors le Cours Aristide Briand.
Chantal travaillait comme bonne à tout faire chez un couple de médecins. Elle vivait avec un homme. Cet homme, lui même togolais l'avait amené en France. Vous savez, ces belles femmes que les africains vont chercher en Afrique pour qu'elles s'occupent de la maison et servir de pisallée sexuel ou de mère porteuse pour leurs enfants.

Nous sommes devenus amants. je couchais souvent avec elle. je crois deux fois par semaine. Un soir, alors qu elle était de passage comme d'habitude chez moi, catastrophe pendant l'acte sexuel, mon énorme membre resta mou. Malgré ses diverses stimulations il demeura étrangement "impassible".
Étais je fatigué ce soir là, ou avais je des soucis? Je ne m'en souviens pas. Cela est il que je ne banda guère ce soir là. Et je me souviens du sourire en coin de
chantal qui se moqua de mon éventuelle impuissance.
Après cet épisode, à chaque fois que je l'invitai chez moi, elle prétexta une occupation et ajouta aussitôt avec son sourire habituel :
- vas tu y arriver cette fois ci?
Ces moqueries ont crées chez moi la crainte irréversible de ma possible virilité vacillante. Je me promis de régler le compte à Chantal le moment venu. Naturellement ce compte était sexuel. Je devais lui prouver ma puissance sexuelle, ma virilité. Et le seul moyen que je trouva est de lui faire l'amour longtemps et surtout de la sodomiser et l'entendre gémir de plaisir. Attention, il ne s'agit pas de violence.
L'occasion m'a été donné deux semaines plus tard quand elle accepta enfin de venir chez moi. Sur le conseil d'ami, je me suis préparé une boisson à base du bois bandé macéré au rhum. Je pris ce jour là ma revanche et la sodomie dont elle fit l'objet, à mon grand désespoir, ne l'intimida guère.