jeudi 30 octobre 2008
Note d'humeur:
Je me rends compte de plus en plus qu'il n'y aucun plaisir à sortir avec une femme qui court les "noirs". Ces femmes qui ne sortent exclusivement qu'avec les noirs entretiennent des préjugés les plus néfastes pour ces derniers. Il préférable d'aller vers celles qui n'y on jamais gouté ou celles qui ont gouté modérément.
Par Mathieu. 30-10-08.
2 commentaires
:: Faire un trackback
247 lectures
Suite à la formation du nouveau gouvernement conservateur à Ottawa, l'élite polito-journalistique s'interroge sur le poids du Québec à la table du gouvernement. Et de gloser sur sa faiblesse du fait de l'absence d'un nombre suffisant de députés conservateurs élu au Québec. Ma question : Faut il être absolument au gouvernement pour avoir du pouvoir? A quoi sert l'opposition? Et si l'opposition ne sert à rien alors pourquoi continuer cette mascarade d'élection?
Le poids du Québec au gouvernement, c' est l'idée tarte à la crème du microcosme politique. C'est dire aux électeurs vous n'avez rien compris à la façon dont le pouvoir s'exerce. Le Québec n'a pas élu de députés conservateurs en nombre alors vous serez puni parce que personne ne vous défendra. C'est à se demander s'ils ne prennent pas les électeurs pour des demeurés. On sollicite les gens pour aller voter, on leur dit que l'on est en démocratie, on leur présente plusieurs candidats et ils choisissent et on vient leur dire qu'ils ont mal voté. On comprend aisément la désaffection des électeurs.
Au lendemain de l'élection législative ce fut le poids de Montréal dont il s'agissait. On reprochait alors aux électeurs de n'avoir pas élu de député conservateur sur Montreal qui pourrait siéger au gouvernement afin aider la métropole dans ses projets. Et pourquoi pas de représentant de Laval , Boisbriand, Trois-Rivieres etc ?
On nous prend pour des CONS.
Par Mathieu. 30-10-08.
Commenter
:: Faire un trackback
195 lectures
vendredi 24 octobre 2008
Dans la crise financière qui nous secoue un nouveau principe apparait : L'infaillibilité bancaire. Ce principe pose le postulat de la non banqueroute des Banques. L'État garantit les dépôts et assurera quel qu'en soit le prix la non faillite de votre institution. Tel est le message envoyé par les gouvernements aux loups de la Finance internationale
Faites des profits, enrichissez vos actionnaires et dirigeants, prenez des risques et si jamais des pépins arrivent les contribuables vont renflouer votre institution et vous pourriez recommencer votre manège, jusqu'au jour où le Peuple sortira la guillotine.
La violence du Peuple.... .... Décidément le loup est de plus en plus libre dans le poulailler.
Par Mathieu. 24-10-08.
Commenter
:: Faire un trackback
190 lectures
samedi 11 octobre 2008
La crise financière a démontré que les banques ont un rôle économique et social majeur dans nos sociétés. Il leur est interdit de faire faillite, car leur faillite entrainera celle de la société.
Elles peuvent faire d'extravagantes bénéfices, mais pas de faillite car les payeurs de taxes interviennent pour les sauver de la banqueroute en dépit de toute orthodoxie libérale.
Les dettes des banques aux contribuables, les bénéfices aux actionnaires et aux dirigeants qui s'octroient de généreuses primes et salaires.
Le Monde est à l'envers. Au surplus nous assistons à la réhabilitation par les néolibéraux du rôle de l'État dans l'économie et leur discours sur le moins d'État est devenu caduque.
La main invisible du Marché disent ils ..... hahaha...j'en ris encore, mais un rire jaune de colére
Par Mathieu. 11-10-08.
Commenter
:: Faire un trackback
188 lectures
Page 1 sur 1