Mes Carnets intimes. Souvenirs et obsessions.

Pensées érotiques, réflexions et avis personnels sur l'actualité politique, sociale, ainsi que sur mes obsessions...et beaucoup sur ma vie.

samedi 8 septembre 2007

Souvenir de Nathalie


Il me souvient de Nathalie
Que je connu sur reseaucontact, le jour de Pâques
Et dont la moniche roussie
S'ouvrait en coquille Saint-Jacques
De septembre à la fin Avril


Ton derrière fût ma déesse
Il s'ouvrait comme ta bouche
Je l'adora comme le ciel
Je le vénèra comme un feu


J'ai bu dans ta déchirure
J'ai étalé tes jambes nues
Ouvert comme un livre
Où j'ai lu ce qui me tue.

J'ai aimé te baiser,
Te copuler,
T'enfiler,
Te culbuter,
Te forniquer,
Te sauter,
Te pénétrer,
Te biter,
Te sexer.
Oui j'ai aimé te prendre à quatre pattes.

mercredi 8 août 2007

A lucie V.


On donnerait cher pour savoir ce qu'elles pensent.
Celles qui veulent ne pas être touchés.
Celles qui veulent qu'on les laissent faire.
Celles qui veulent qu'on les saisissent lentement.
Celles qui veulent frémir, celles qui veulent frôler.
Celles qui ne savent pas ce qu'elles veulent.
Les habituées.
Les novices.
Celles qui ne comprendront pas comment elles ont une fois dans leur vie permis cela.
Les désespérées.
Les folles.
Toutes les femmes sans mémoire, toutes les femmes sans lendemain...

Aragon

vendredi 20 juillet 2007

Michéle


Michéle, je me rappelle de ton burger si délicatement offert. hum j'ai aimé le manger , quelle délice...J'en redemande......



Ton cul est rond comme une horloge
Et quand ma fatigue s'y loge
J'enfile le temps à rebours
Je mate l'heure sous ta jupe
Il est midi moins deux minutes
Et je suis encore à la bourre


Promis demain j'arriv'rai pile
Pour faufiler ma grande aiguille
Sous le cadran de ton bidule
On s'enverra jusqu'au clocher
Et mon coeur comme un balancier
Ondulera sous ta pendule


Dis-moi au chrono de tes reins
Quand passera le prochain train
Combien coûtera le trajet
l'ai tant couru contre ta montre
Voici qu'à l'heur' de la rencontre
Je me sens des doigts d'horloger...


samedi 14 juillet 2007

Tamara ou l'angoisse de la castration


Je vais vous raconter une histoire. L'histoire d'une peur, une peur qui vient de je ne sais où. C'est la peur d'être aspirer. Oui, aspirer par le vagin d'une femme. La peur de perdre mon pénis. C'est ce que j'appelle la peur de la castration.

C'était un mercredi soir, lors de mes pérégrinations sur internet, je récupère l'adresse émail d'une femme et l'ajoute aussitôt à mes contacts Msn. Quelques minutes plus tard, elle se connecte. Et j'entame avec elle une conversation. Elle avait pour nick Tamara. Après les banalités d'usage et l'échange de photos, je lui propose une rencontre en fin de semaine afin d'approfondir notre relation naissante.
A ma grande surprise elle me répond qu'elle souhaite plutôt une rencontre le soir même. Elle s'ennuie me dit-elle. Elle se sent seule ce soir là et ma compagnie tombe juste à pic.

Il était tard et l'idée de faire la route vers cette baise probable ne m'emballe guère. C'est qu'elle habite dans les alentours de Joliette. Après quelques minutes d'hésitation, je me résous à aller la voir, guidé par mon pénis. L'idée de tremper mon "dard" a pris le dessus sur ma raison.
Je pris son numéro de téléphone et son adresse et pris le chemin vers Joliette. Sur la route, je me réjouissais à l'idée de la "fracasser correctement" comme disait mon ami Idriss.

Après une heure et demi de route, j'arrive enfin chez elle, dans un petit village au nord de Joliette. Elle m'attendait, assise devant son entrée. Je l'embrassa et m'assit à coté d'elle. Afin d'égayer notre rencontre, je lui propose d'aller chercher quelques bouteilles de bière chez le dépanneur. Au retour nous nous retrouvâmes assis sur son canapé. J'ouvris une bière et commença à la peloter et l'embrasser.
Après que j'eus fini ma première bouteille, elle m'entraîna dans sa chambre où sans lumière nous nous déshabillons. Je mis mon condom et la fis accroupir sur le bord du lit. Je me tiens debout derrière elle et la pénètre sans autres préliminaires.
Je commence alors mes va-et-vient. A chaque coup de rein je constate que son vagin s'ouvrait de plus en plus. J'eus la nette impression que son vagin s'agrandissait à chacune de mes poussées. Au bout d'une minute une idée me traversa l'esprit. Une idée angoissante : Vais-je y arriver vu la grandeur de son vagin? J'allai être aspirer par un si grand diamètre de vagin

Cette idée m'angoissa à tel point que je débanda aussitôt. Je devais sortir d'elle sinon j'allais disparaître dans son vagin. C'est ainsi que je m'habilla en catastrophe. Je mis mon pantalon et ma chemise sans mon slip que je ne retrouva pas dans le noir. Je quitte sa chambre et m'excusa. Elle fut étonnée par ma réaction. Je lui répondis que je me sentais pas bien. Je devais partir.
C'est ainsi que je quitta Tamara en catastrophe, la queue entre le jambes sans mon slip, en direction de Montréal.

Je mesure aujourd'hui encore l'humiliation que j'infligeai alors à cette femme.

jeudi 21 juin 2007

La dette coloniale


Je fis la connaissance d'Anne l'été 2006 sur un site de rencontre (reseaucontact.com pour ne pas le nommer). Après quelques heures de chat, nous convenons d'une rencontre. Elle eut lieu la fin de semaine qui suivit à trois-Rivières où cette MILF (Mother I'd Like to Fuck) habite. Elle était libre ce week end là. Ces deux enfants partirent chez leur père qui habite à Grand-Mère en Mauricie. Rendez-vous fut fixé le vendredi vers 18h dans un parking au coin du boulevard des Forges. Nous avons convenu de commencer cette rencontre par un souper dans un restaurant en centre-ville.

Après mon travail, je pris rapidement une douche et prépara mes affaires pour ce week end que j'espère fructueuse. A mon arrivée j'aperçois Anne debout au coin de la rue. Elle m'attendait. A ma grande surprise, elle était encore plus belle en vraie que sur les photos. je remarqua tout de suite ses formes généreuses. Elle était belle, toute bronzée, toute douce. Elle était adorable, croquable. Un joli "Morceau" quoi.

Après les salutations d'usage, nous nous dirigeons vers notre lieu de souper. Tout au long du repas, j'imaginai ce que j'allais faire avec ses gros seins, ses lèvres si douces et à cet instant, je pensa à l'expression "dette coloniale".

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jeudi 4 janvier 2007

A Kim


Par une soirée chaude d'été, je me dirige vers shawinigan, vers la belle kim, transi mais excité à l'idée de te revoir, la route vers ton corps de déesse n'est pas longue mais elle me semble interminable tant mon désir pour toi est intense et insatiable.

Plus j'approche plus le désir monte, une boule d'anxiété remue dans mon ventre, l'intensité de mon désir me déchire l'intérieur, mon ventre se contracte à chaque battement de coeur qui me rapproche de toi. Je pense déja aux choses que je vais te faire, à tous ces fantasmes que tu m'inspires. Je prend une grande respiration puis j'expire longuement car j'emprunte maintenant la rue Leclerc, cette rue devenue synonyme de plaisirs, de rires, de fantasmes réalisés et à venir .

J'entre maintenant dans ta cour, je freine, j'immobilise mon véhicule, je me ferme les yeux, j'essais de calmer ce désir incontrolable qui me tenaille, je tournes la clef et le moteur s'éteint mais une vibration se fait sentir : c'est mon coeur qui se débat à l'idée de te voir et de pouvoir enfin savourer cette bouche et ses lèvres.

Je cognes à ta porte, je te vois venir vers moi à travers la vitre, je ne distingue que vaguement la forme de ton corps mais je devine déja comme à chaque fois que ce corps chaud sur lequel je me blottirai bientot contentera tous mes désirs, que je gouterai à tes fruits défendus sans aucune culpabilité ni gene car ce que nous partagerons est si beau et sensuel, si intense et passionné que personne au monde n'oserais mettre un terme à une si belle chose.

Tu ouvres finalement la porte, ta beauté me coupe le souffle, mon coeur se démène dans ma poitrine, mes mains sont moites, je m'humecte les lèvres dans l'attente d'un baiser sensuel et riche de promesses. Ton sourire angélique me souhaite la bienvenue, tes yeux rieurs me réchauffent le coeur, tu te rapproche, ton odeur envahit mes narines, je la respire intensément et mon corps tressaille tant le désir monte en moi, tu m'embrasses lentement et du bout de la langue tu ouvres mes lèvres, tu entres en elles et je répond en faisant de meme, c'est si bon que nous en manquons de souffle, tu te retires et respires un bon coup car le désir monte en toi je le sens.

Pour faire monter cette libido qui est déja à son paroxysme tu m'invites à prendre un verre, l'alcool me calme temporairement, nous discutons de tout et de rien mais tout à coup nos regards intenses se croisent, nous ne pouvons plus résister, je te saisis la tête tendrement et je glisse ma langue dans ta bouche, tu gémis et ca m'excite encore plus, tu montes sur moi et tu te cambres contre mon sexe dur qui ne demande qu'a se libérer de ses tissus inutiles qui font obstacle à notre passion, cela dure un moment mais nous n'en pouvons plus, je te déshabille en commencant par le haut, je lèche tes seins, je prends tes mamelons entre mes lèvres puis tu pousses un cri en me repoussant, tu enlèves mon chandail et embrasses ma poitrine goulument, mon odeur te stimule ,tu lèches mon ventre et te rapproche dangereusement de mon sexe qui anticipe déja ta bouche gourmande qui le déguste si bien puis tu t'arretes et me regarde avec un sourire en coin qui en dit long sur tes intentions, tu m'attires vers ta chambre à coucher, la ou je me sens si bien à tes cotés, on se retrouvent nus cote a cote, une énergie incroyable nous unis et nous pousse vers des excès de plaisir indescriptibles.

Mutuellement, nous nous stimulons en caressant nos parties, tes mains vont et viennent sur mon sexe qui ne demande pas mieux je sens la caresse de tes lèvres sur mon gland, je fermes les yeux pour mieux ressentir le plaisir que tu me donnes. Ma langue se promène et explore ta région pubienne pendant que mes doigts stimulent l'entrée moite et succulente que je m'apprete à pénétrer de facon sensuelle et profonde. Ouverte tu t'offres à moi sans retenue, je te pénètre tout doucement, le gland seulement et je vois la jouissance sur ton visage, j'entre un peu plus puis très profondément, tu fermes les yeux je suis maintenant au plus profond de toi, la sensation est incroyable.

Puis tout à coup tu me repousse je me retrouve sur le dos chevauché par la plus belle créature qu'il m'a été donner de voir tu m'agaces et j'adore ça, tu te tortilles sur le bout de mon pénis en érection mon gland surexcité se gonfle de plaisir puis d'un seul coup tu engouffres ma verge au plus profond de ton etre en poussant un cri de jouissance intense, n'en pouvant plus je te saisis par les hanches et te prends très fort en te pénétrant intensément , je vais et je viens rapidement en toi, je sens l 'orgasme qui se prépare en toi et le mien par le fait meme se pointe puis nous jouissons tous les deux intensément, je me retire car l'orgasme fut si puissant que nous en tremblons, des spasmes intenses traversent ton corps, tu te blottis contre moi et nous nous endormons tendrement lovées l'un contre l'autre en attendant le prochain appel de cette libido insatiable qui nous unis.

Bonne année 2007 kim!!xxx...

lundi 25 décembre 2006

La curiosité est un mauvais défaut


En lisant le blog d'une femme de Montreal, j'ai eu la curiosité de la connaitre. Attiré par les mots de son blog, sa recherche éperdue de l'amour et sa fragilité.
J'ai alors pris contact avec elle un vendredi. Nous échangeâmes sur Msn puis au téléphone. Elle me raconta sa vie familiale, ses envies et histoires sexuelles. Nous décidâmes de sortir ensemble le lendemain. C'est ainsi que nous nous retrouvâmes dans une discothèque et après chez elle. Arrivé chez elle, nous nous retrouvâmes dans son lit et je sauta sur elle et lui fit l'amour comme à une pute. Une pute que l'on ne connaît pas. Celle qui se couche et ouvre les jambes pour se laisser pénétrer sans préliminaires.

Cette rencontre fut désastreuse, pleine d'intimidations et de mensonges. Dés le debut de notre rencontre, un sentiment de danger imminent ne me quitta pas.
La Curiosité n'est que vanité. Le plus souvent, on ne veut savoir que pour en parler. [Blaise Pascal]

vendredi 28 juillet 2006

Caro


Je fis la rencontre de caroline début Aout 2001 sur le tout jeune site Babillard du Québec. C'est elle qui prit l'initiative de m'écrire. C'est ainsi que débuta nos échanges. D'abord virtuels, ils deviennent réels. Apres plusieurs jours de conversations msn et téléphonique, elle m'invita dans les Laurentides, la rencontrer et passer avec elle dix jours de vacances avant le "rush" de la saison hivernale . Elle demeurait à Saint adolphe d'howard et travaillait dans l'hotellerie et la restauration.

caroline
caroline

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mardi 25 juillet 2006

Nathalie


En 2003, J'ai croisé sur le reseaucontact.com Nathalie .
Nathalie 43 ans et deux enfants, travaille dans un centre de la petite enfance au Lac-saint-Jean. Elle vivait avec un de ses enfants, le plus grand demeurai sur la rive sud . Après maintes conversations messenger et téléphoniques nous envisageâmes de nous rencontrer à Montréal. Voici notre histoire.

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lundi 24 juillet 2006

Mon escapade à Sorel-Tracy


Dernièrement j ai enfin vu en personne une femme rencontrée sur réseau contact. Nous avons décidé pour notre première rencontre de faire une ballade en voiture et visiter Sorel-Tracy. Ce fut un agréable voyage où elle me raconta sa vie et surtout sa relation d'avec son bel haïtien qui la délaisse pour d'autres femmes. Elle espére mettre un terme à cette relation, mais elle attend juste un mot du gars pour reprendre avec lui.

Apres une heure de route depuis Montréal nous nous dirigeons vers le Port de Sorel- Tracy. Je lui offrit une crème glacée. Cette promenade sur le port fut l'occasion de jaser de nos vies réciproques et surtout d'en apprendre plus sur elle. Nous abordions nos rencontres internet et le rêve de nombres d'africains de venir s'installer en Amérique. Elle m'entretenat de sa relation virtuel avec son sénégalais, de son désir de venir vivre avec elle. Je l'encouragea dans ses démarches.

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Attention : certains recits de ce blog sont imaginaires. Toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existé est purement fortuite.