Cette nuit j'ai pensé à ma mère. J'ai pensé aux moments heureux passés ensemble.
Je me suis souvenu de notre voyage à Athiemé dans le Mono. Je me suis rappelé de nos promenades au Monoprix de Cotonou le dimanche après la messe, de la boulangerie "Gerbe d'or" où elle m'autorisai à acheter quelques friandises...... tant de souvenirs heureux.
J'ai pensé à elle et je me suis mis à pleurer.
Tant de souvenirs heureux ensemble et pourtant je n'ai pas eu le temps de m'enquérir d'elle.
Je n ai pas eu le temps de lui demander comment elle allait? Elle était si souriante, si heureuse.
L'était elle vraiment?
Comment était elle dans son adolescence? Quelles étaient ses souffrances?
Je n'ai pas eu le temps de m'occuper d'elle et j'en pleure aujourd'hui encore.
Je n ai pas eu le temps de lui dire que je l'aimais.
Toute vie est imparfaite et la mienne est pleine de souffrances. Malgré mes souffrances, ma vie demeure belle.
Hier encore, j'avais vingt ans,
j'ai fait tant de projets,
qui sont restés en l'air,
j'ai fondé tant d'espoirs
qui se sont envolés
que je reste perdu
ne sachant où aller
les yeux cherchant le ciel
mais le cœur mis en terre.
Oh sylvie, dix ans déjà, tu nous quittais, laissant dans le deuil tes amis et ta famille.
Je pense chaque jour à toi.
Je me souviens de notre rencontre à l'Atztecal, de ton merveilleux sourire,
de notre premier souper dans ce restaurant béarnais sur la Place du Parlement, de la promenade dans le vieux Bordeaux.
Je me souviens du lendemain, ce dimanche pluvieux où nos corps s'élancèrent pour la première fois. Je me souviens de toi dandinant dans mon boubou africain.
Je me souviens de tes lèvres si douces et de ton corps si crémeux.
je me rappelle de notre week-end à Paris, tu découvrais alors pour la première fois la Capitale. Je me souviens de la nuit passée dans cet hôtel dans le quartier Montparnasse, de la chaleur dans notre chambre.
Je me souviens de notre promenade en bateau-mouche sur la seine, sur le Parvis de la cathédrale Notre-dame, de la conciergerie ou discutâmes de la Révolution française. Je me souviens de ton opinion sur l'exécution de Robespierre.
Je me souviens de notre passage au Café de Flore à Saint-germain-des-Pré.
Je me souviens de notre passion commune pour Gréco, Barbara.
Sylvie, nous avons partagé tant de joies et de bonheur. Ton départ m'a apprit sur la fragilité de la vie.
Ton souvenir est gravée à jamais dans ma mémoire.
Aujourd'hui j'ai pensé à ma mére, à mon amour pour elle. Je me souviens d'elle devant son miroir en train de se maquiller. Je me suis souvenu qu'enfant, je rentrai dans sa chambre sans frapper espérant la voir nue. J'y allais souvent la voir, apres sa douche. Elle était belle. Je me rappelle de son beau corps, de ses petits seins fermes.
Je me souviens des sentiments d'amour envers ma mère et de jalousie envers mon père, sentiments qui sont je pense, communs à tous les jeunes enfants.
C'est la toute première femme aimée, celle dont l'image sans cesse idéalisée accompagnera toute ma vie d'homme.
Et J'ai pensé à Freud, à son oedipe roi, malgré toutes les objections rationnelles à sa théorie. Mon premier objet d'amour fut ma mère.
Chaque homme fut un jour en germe, en imagination, un oedipe et s'épouvante devant la réalisation de son rêve transposé dans la réalité, il frémit suivant toute la mesure du refoulement qui sépare son état infantile de son état actuel.
Je crois et j'espére que je suis sorti du complexe d'oedipe du fait de la menace de castration qu exerça ma mére.
Le complexe d'oedipe.
Selon Freud, l'élaboration d'un complexe d'Œdipe constitue une étape normale dans le développement psychologique des garçons. La mère étant perçue, depuis le premier stade du développement, comme la « nourricière » qui procure du plaisir (en donnant le sein), le petit garçon tend progressivement à « se l'approprier ». Cette pulsion tendre déclenche le complexe proprement dit, qui se déroule alors en trois phases : La phase phallique
Le garçon a l'intuition des jeux sexuels existants entre ses parents et prend conscience qu'il existe entre eux une complicité d'où il est exclu. La frustration qu'il en ressent provoque plusieurs comportements typiques où l'enfant tente de s'interposer entre son père et sa mère (il entre dans la chambre parentale sans frapper, par exemple). Il finit par entrer en rivalité directe avec son père et exhibe son pénis à sa mère. La castration
Le père s'oppose aux désirs de l'enfant et prend, aux yeux du garçon, la stature d'une figure autoritaire susceptible de le punir. L'enfant s'imagine la castration soit comme sanction par le père dans leur rivalité (on parle alors de « complexe d'Œdipe positif »), soit comme identification à la mère dans un désir inversé de séduire alors le père (il s'agit dans ce cas d'un « complexe d'Œdipe inversé », lequel rend compte de l'ambivalence et de la bisexualité humaine). Dans un cas comme dans l'autre, cependant, les pulsions sexuelles constitutives du complexe sont refoulées. Aussi cette étape génère-t-elle souvent des traumatismes et des névroses. La résolution
Le refoulement des pulsions sexuelles dure jusqu'à l'adolescence, âge auquel la crainte de la castration amène le garçon à renoncer à la satisfaction sexuelle avec l'un ou l'autre de ses parents et lui permet ainsi de sortir du complexe d'Œdipe, de chercher d'autres partenaires sexuels que sa mère, et de construire désormais sa propre personnalité en empruntant des éléments aussi bien à son père qu'à sa mère.
Pour terminer, ajoutons qu il existe plusieurs objections à cette théorie dont celle se rapportant à la situation de la jeune fille.
Je dédie cette chanson de Cabrel à mon premier Amour, ma grande passion amoureuse : florence.
Je me souviens de toi, de l'excessivité de cette passion et des douleurs qu'elle me procura.
Puisqu'on ne vivra jamais tous les deux
Puisqu'on est fou, puisqu'on est seuls
Puisqu'ils sont si nombreux
Même la morale parle pour eux
J'aimerais quand même te dire
Tout ce que j'ai pu écrire
Je l'ai puisé à l'encre de tes yeux.
Je n'avais pas vu que tu portais des chaînes
À trop vouloir te regarder,
J'en oubliais les miennes
On rêvait de Venise et de liberté
J'aimerais quand même te dire
Tout ce que j'ai pu écrire
C'est ton sourire qui me l'a dicté.
Tu viendras longtemps marcher dans mes rêves
Tu viendras toujours du côté
Où le soleil se lève
Et si malgré ça j'arrive à t'oublier
J'aimerais quand même te dire
Tout ce que j'ai pu écrire
Aura longtemps le parfum des regrets.
Mais puisqu'on ne vivra jamais tous les deux
Puisqu'on est fou, puisqu'on est seuls
Puisqu'ils sont si nombreux
Même la morale parle pour eux
J'aimerais quand même te dire
Tout ce que j'ai pu écrire
Je l'ai puisé à l'encre de tes yeux.
Cela s'est passé à Cotonou au Bénin, j'avais à l'époque 12 ans. Une jeune fille qui devait avoir 20 ans habitait chez nous. En Afrique et particulièrement au Bénin, nous avons l'habitude d'avoir une bonne qui fait les travaux domestiques. Elle était placée chez nous par la famille. C'était une des mes lointaines cousines. Elle s'appelait claire et logeait avec nous.
Un soir, j'entendis du bruit dans une des chambres et je me levais pour aller voir tout doucement.
Lorsque je me suis approché de la chambre ou dormait claire, j'entendis des chuchotement.
je me rendis compte que la porte n'était pas fermée, alors, je l'entrouvris tout doucement et dans une semi obscurité, je vis qu'elle n'était pas seule et que quelqu'un bougait sur elle.
Elle parlait et soufflait fort, sa respiration était très forte. J'ai tout de suite compris que c'était mon grand cousin qui était là.
Alors, je suis retourné tout doucement dans ma chambre, j'entrouvris ma porte et fis un grand bruit.
Mon cousin, pris de panique, est sorti en grande vitesse de la chambre. Il a escaladé le petit mur et il est parti dans sa chambre.
J'ai attendu pour voir si mes parents n'était pas réveillé et je suis allé tout doucement vers la chambre de claire.
J'ai ouvert la porte tout doucement et je me suis approché du lit, le sexe dehors. A peine, me suis je assis au bord du lit qu'elle m'a tiré vers elle en soufflant fort et en me disant qu'elle avait envie de moi.
Elle me prenait pour mon cousin. Alors, je me suis étendu sur elle et j'ai commencé à frotter mon sexe sur sa fente.
J'ai commencé un doux va et vient de haut en bas et elle écarta les cuisses..Je la pénétra a et elle se redressa, étonnée de tant de vigueur.
Elle poussa des cris de plaisir. Elle essayait d'étouffer ses cris par tous les moyens mais c'était trop bon, même pour moi, puisque j'ai jouis en même temps qu'elle, entre la sueur et les cris de plaisir. Je suis retourné dans ma chambre sans qu'on échange aucune parole.
Pendant deux ans, elle a été mon amante. J'ai réussi à écarter mon cousin en lui disant que je l'avais vu la veille sortir de la chambre de la bonne et qu'il y a eu un bruit effroyable qui a réveillé mes parents. Il n'a plus voulu prendre le risque de venir dans la chambre de la bonne à mon grand bonheur puisque chaque soir, j'attends que tous soient endormis pour que j'aille dans la chambre de la bonne qui a pris l'habitude de me voir.
J'ai même couché avec elle une fois dans la cuisine alors que tous étaient dehors à discuter.
Cela fait plus de vingt ans que je n'ai plus revu claire. J'ai appris qu elle s'était marié avec un agriculteur de son village.
Bientôt Noël, L'effeverscence du temps de fêtes. Quel bonheur, quel plaisir.
Je me souviens de mes joies d'enfant, je me souviens de ma mère. Je me souviens du Bénin, de Cotonou, du quartier Missebo.
Je me souviens de cet environnement familial généreux et convivial.
Je revois le sapin décoré par ma mère. Je me souviens de mon premier train électrique, de mon petit vélo rouge. je me souviens également du matin du 25 décembre quand je me réveillai très tôt pour aller découvrir le cadeau du père Noël sous le sapin. Quel Bonheur, quelle joie.
Je me souviens de la messe du 25 décembre à la Cathédrale Notre-dame et du dîner familial qui suivit. Je me souviens de tout ce monde qui venait à la maison. Quel plaisir, quelle joie.
Je me souviens de Clarisse, mon amour d'enfant, mon amour de Cotonou. Clarisse qu'es tu devenu? Et aussi de clairevi, antou et bien de personnes qui ont marqué mon enfance au Bénin. Une enfance entourée de femmes.
Je me souviens de moi, enfant timide au milieu de femmes. J'ai eu une enfance vraiment heureuse.
Merci maman.
Bonnes fêtes à tous (mes amis véritables ou virtuels)
Dans la pratique du blog tout particulièrement, et dans sa publication sur internet, il y a cette frontière qui n’est pas facile à définir. C’est celle que l’on choisit ou non de franchir. De révéler tel ou tel détail inavouable, ou plus encore de l’avouer presque sur le champ.
Un exemple tout bête. Vous vivez en couple. Des amis doivent passer dîner chez vous. Juste avant qu’ils n’arrivent, vous prend une irrépressible envie de faire l’amour ou je ne sais quoi d’autre, autant de choses dont tout un chacun sait qu’il vous arrive de le faire, et cependant vos amis ne seraient pas nécessairement enchantés de savoir quand vous leur ouvrez la porte et bien que vous venez de faire l’amour, ou je ne sais quoi d’autre.
Une grande partie de ce qui est révélé en ligne dans ce blog tient sa part d’intime dans l’immédiateté de sa révélation.
Et puis il y a ce que l’on accepte d’exposer et ce qu’au contraire on préférerait taire. Tout ceci est trompeur.
Enfin il y a ce que l’on finit par révéler malgré soi. J’ai toujours été consterné en lisant les journées des uns et des autres, à quel point ce qui était le plus profondément révélé était l’ennui de vies dont le refief était presque inexistant. C'est la platitude des vies rêvées qui plaît.
J'ai parfois cette attraction arrière pour la raie des ronds derrières,
ce rail courbe qui mène à la mine tunnel de caramel, pour bouche fine...
Ah ! S'empaffer entre ces fesses rebondies, plonger mon vit,
dans ce puit sans fond : sens interdit, isoloir magique où planquer ma trique...
Ah ! Me couler en toi, perle rare qu'on enfile des deux côtés !
T'empapaouter.
Pousser pousser ! ...Dans ton petit cul vicelard.
Ah ! T'aggrandir le cercle ! Te carrer l'oignon !
Géométries somptueuses dans ta marmitte infernale et
fallacieuse dont j'ai soulevé le couvercle avec tant de passion...