Mes Carnets intimes. Souvenirs et obsessions.

Pensées érotiques, réflexions et avis personnels sur l'actualité politique, sociale, ainsi que sur mes obsessions...et beaucoup sur ma vie.

dimanche 2 décembre 2007

kathy


J'ai passé ce samedi en compagnie de Kathy que j'ai connu bien entendu sur le Net.
Kathy, un peu plus jeune que moi, belle brune aux yeux bleus clairs, le visage féline et classique à la fois : petit nez, yeux un peu mélancoliques, peau rosée. Belles fossettes révélées dans un exquis sourire, les joues encore timides blanchies par le froid et ses yeux bleus, la rendent extrêmement attirante, bandante même.
Son corps est celui d'une femme qui a eu un enfant et qui est très légèrement empâté. Forte poitrine, taille légèrement forte, très belles jambes bien droites.
Mais vous n'allez pas me croire si je vous dis qu'elle a aussi deux autres fossettes, bien plus coquines, qui creusent le bas de ses reins - au-dessus de la raie des fesses, dessinant un espace imaginaire appelé "losange de Michaelis" - et qui donnent au corps vu de dos une géométrie malicieuse qui n'a pas échappé aux peintres et aux sculpteurs.


Au menu ce samedi : souper au restaurant africain keur fatou, Promenade sur la rue Saint-Denis, puis soirée dansante au Ballatou. Nous avons mangé un thiebou djeun (Riz au poissons et légumes) et bu quelques "smirnoff ice". Au restaurant je me souviens lui dire que j ai envie de la bouffer et elle répondit du tact au tac : «là? vraiment? tout de suite?» Ce n'était pas non, et même plutôt oui. Sa voix me disait: «Ailleurs, plus tard, chez toi, longuement»
Enfin , on se retrouva chez moi. Et dessus, dessous, par devant, par derrière, sur le coté, flanc droit, flanc gauche, sur le lit, dans un fauteuil, puis orgasmes tressautant, criant, parfois un bref soupir, un minuscule gémissement, un hoquet furtif.

Une belle soirée.

samedi 29 septembre 2007

Acte manqué


Quand je suis allé à la bibliothèque cette fin de semaine, j’ai croisé une Milf dans les rayons des romans de poche.
Une blonde avec des belles formes comme je les aime. Vous savez, j'aime les MIlF, ces mamans sexuellement attirantes.
Elle voulait emprunter un des ses romans à l'eau de rose. Un de ces romans de Barbara Cartland.

Je la regarde et lui fais un sourire. Elle me répond par un chaleureux sourire. J'ai pris mon courage à deux mains pour aller lui parler.
Je lui dis que le temps était frais ce matin, et que la bibliothèque était pas mal belle. Je lui ai expliqué que je venais souvent ici et patati et patata....
Elle a fait un sourire réservé et elle m’a dit :" Je suis bien contente pour vous ". On s’est regardés un moment et puis comme j’ai vu qu’elle sautillait sur la pointe des pieds , j’ai compris que je l’ennuyais.

Voilà nous nous sommes quittés sans savoir quoi se dire de plus . C’est bête, parce que je l’ai trouvée bien jolie mais j’ai pas osé lui dire .

jeudi 27 septembre 2007

Oh my Good


Cet après-midi, Laurence se donna à moi comme elle ne l'a jamais fait; au point que certains de ses cris : oh my Good, oh my Good, me semblèrent non seulement un peu forcés mais adressés à un autre que moi, à un "Good" plus lyrique et plus ardent que je me reprochais de ne pas être, que je craignais même un instant trahir et que seule la vanité me permit d'incarner honorablement.

La première fois que j ai vu laurence, elle dansait avec un autre homme au Shick Disco bar à Saint-Jerome. Laurence qui allait pourtant au delà de tout espoir, a accepté de danser avec moi, elle me dit qu'elle était libre. Sa voix me soulevait, elle parlait, parlait, j'admirai son accent québécois.

Tout en elle m'enchantait, me submergeait, avec la beauté douloureuse de ce que l'on sait passager : La peau légèrement halée de laurence, les cheveux longs noirs, les seins lourds, ses jambes, ses gémissements.

mardi 4 septembre 2007

Le sentiment de puissance.


— Ce n'est pas le besoin, ce n'est pas le désir — non, c'est l'amour de la puissance qui est le démon des hommes. Qu'on leur donne tout, la santé, la nourriture, le logement, l'entretien, — ils demeureront malheureux et capricieux, car le démon attend et attend toujours, il veut être satisfait.
Qu'on leur prenne tout et qu'on satisfasse le démon et ils seront presque heureux, — aussi heureux que peuvent l'être des hommes et des démons. Mais pourquoi répéterais-je cela ? Luther l'a déjà dit, et mieux que moi, dans les vers : « S'ils nous prennent corps et bien, honneur, femme et enfants : laissez-les faire, — le Royaume nous restera quand même ! » Oui ! oui ! le « Royaume » !

Nietzsche

Tous les hommes ont des fantasmes et leur réalisation procure un sentiment d'orgueil, de fierté et de puissance.
J'ai ressenti ces sentiments, le jour où, pour la première fois, j'ai fait l'amour successivement avec trois femmes la même journée.
C'était il y a quelques années maintenant. J'habitais alors une résidence HLM de Bordeaux-lac.

Il eut ce jour là successivement:
Sylvie ma copine de l'époque.
Annick une togolaise que je fréquentai épisodiquement.
et alicia, une bielorusse rencontrée quelques jours auparavant.
Même si cette histoire peut paraître dérisoire aujourd'hui, j'ai ressenti ce jour là un sentiment de plénitude, un sentiment de puissance.

Le sentiment de puissance est lié, selon Nietzsche, à la peur et à l'impuissance que les hommes ont ressenties et ressentent encore lorsqu'ils sont menacés, ou se sentent menacés, par leur environnement, par la nature, ou par les autres hommes.

samedi 11 août 2007

Ma vie sexuelle


ma vie sexuelle? Tentatives ici et là, un peu partout, n'importe où, n'importe comment, entrée multiple et variée, l'époque quoi. Et puis repus, repli, délire. Et puis fatigue, grande fatigue, abstention spontannée.

Les premieres fois sont émouvantes. On est vraiment dans le noir, on cherche, on trouve, on sait qu'on doit passer par dessus un mur. On n'est pas là pour l'acrobatie sexuelle, je te suce, te me branles, je te bourre en con et en cul, tu jouis avec un râle profond et rauque, bref la sauce habituelle.

Ça peut se décrire comme ça si vous y tenez, mais bientôt le pressement des mains sous la table reviendra à la mode, avec monsieur qui mouille à ce simple contact furtif.

Du calme madame, contorsionnons-nous ensemble, soit, mais allons plus loin. Arriver à etre réellement seul avec quelqu'un devient extremement difficile. Est ce que cela a déja été possible de façon détendue? Pas sur. Le poids des prejugés, de la Société.

Toi femme, moi homme, deux sauvages, deux civilisés, on reprend tout a zero levée des malédictions, préparation de retournement d'age d'or. Pour l'instant, on baise, on fait coincider les sensations, elles peuvent atteindre une foi sur dix leur cible.
Le bonjour-bonsoir prostitutionnel est mille fois plus honnete que les sous-conversations aigres des partenaires qui se sont toujours manqués.
Le seul ennui, avec le placebo sexuel, c'est que la faim recommence alors qu'il faut se dégager, se retirer et passer.

mercredi 30 mai 2007

Le contentement du penis


Après une longue séance de sexe avec une amie cette fin de semaine, j'ai contemplé mon pénis repus et une question étrange m'a traversée l'esprit. Oui une question vicieuse, existentielle :
Quelle est la différence (au repos) entre un pénis rassasié et et un autre qui est en manque? quelle est leur position? Ont ils des formes différentes?
Pour répondre à ces questions, j'ai commencé un album photos de mon pénis dans ces différents états.

jeudi 3 mai 2007

kiss kiss non, Bang-bang oui


Une femme me disait récemment combien les hommes sont peu sélectifs. Elle fait référence au nombre des ces contacts masculins (connus sur internet) qui veulent coucher avec elle.
Elle semble découvrir que les hommes sont capables de baiser une femme qui ne les attire pas du tout sexuellement.


Il m'est déjà arrivé de baiser une femme laide. Laide dans le sens que je ne ressentais pour elle aucune attirance sexuelle. Elle a une culotte de cheval qui lui arrivai au genou et ne dégageait aucun "sex-appeal". Au surplus, au détour d'une conversation, elle m'avoua avoir refait toute sa dentition. Elle a une prothèse dentaire intégrale. Pour moi c'est un "turn off" sexuel. J'aurai trop de crainte à l'embrasser de peur de me retrouver avec sa prothèse dans la bouche. Et pourtant....

Cette femme était ma voisine de pallier quand j'habitai le quartier ahuntsic à Montréal. Je l'ai baisé et je n'en tire aucune gloire. Elle venait souvent chez moi. Je lui expliquai sur mon ordinateur les rudiments de l'utilisation d'Internet.
Je me souviens me tenant derrière elle, soulevant sa robe et baisser son caleçon.

Ce fut un bang bang rapide au cours duquel je n'avais qu'une seule préoccupation : jouir le plus rapidement possible. Cela fut fait au bout de trois minutes. Je me rhabilla et elle fit de même. Exit.

samedi 29 juillet 2006

Angie


Oh Angie, Oh Angie, when will those dark clouds disappear
Angie, Angie, where will it lead us from here
With no loving in our souls and no money in our coats
You can't say we're satisfied
But Angie, Angie, you can't say we never tried
Angie, you're beautiful, but ain't it time we said goodbye
Angie, I still love you, remember all those nights we cried
All the dreams we held so close seemed to all go up in smoke
Let me whisper in your ear
Angie, Angie, where will it lead us from here
Oh, Angie, don't you weep, all your kisses still taste sweet
I hate that sadness in your eyes
But Angie, Angie, ain't it time we said good-bye

With no loving in our souls and no money in our coats
You can't say we're satisfied
But Angie, I still love you, Baby, ev'rywhere I look I see your eyes
There ain't a woman that comes close to you come on baby, dry your eyes

But Angie, Angie, ain't it good to be alive
Angie, Angie, they can't say we never tried

Rolling Stones

mercredi 10 mai 2006

Le Noir dans la Blanche


Depuis que je suis en Amérique, une question revient à chaque fois que je rencontre un nouvel interlocuteur. Pourquoi sors tu avec les blanches? Une autre question est sous-entendue. Pourquoi ne rencontres tu pas une femme noire? N'est ce pas ta relation naturelle?
Ces questions viennent souvent de femmes blanches, qui s'inquiètent que des hommes noirs s'intéressent à elles. La relation noirs-blanches a une saveur particulière en Amérique. Malgré la présence ancienne des peuples noirs sur le sol américain, l'ignorance est communément partagé. Le communautarisme est dans tous les esprits.
Enfin, Je n ai pas de préférence raciale quant aux femmes que je rencontre. Je rencontre plus de blanches que de noires.

vendredi 17 mars 2006

pussy


Vous me direz que ces photos sont vulgaires, exposées ici. Je les trouve très belle. J'ai adoré manger le pussy à AJ, Michele et Kim.
ça n'a pas de bons sens comme j'ai aimé ça. Moi qui avait quelques réticences au départ. Délicieuses pussy.

AJ.

Michele


Kim


Sandra



D'ordinaire la beauté s'étale dans les magazines, sur les panneaux des villes ou bien encore dans les musées. Elle se compile en fragments et par de savants meccanos offre l'illusion de la perfection.
Il existe aussi la beauté ordinaire d'un "pussy" de femme. Tout simplement délicieux.


Attention : certains recits de ce blog sont imaginaires. Toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existé est purement fortuite.